École du peuple et scolarisation post-élémentaire
Créées en application de la loi Guizot de 1833, les écoles primaires supérieures forment sous la monarchie de Juillet le second degré de l’école du peuple que constitue alors l’ordre primaire. À Paris, une école primaire supérieure (de garçons) est ouverte en 1839 par la municipalité, dont l’objecti...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2018
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Créées en application de la loi Guizot de 1833, les écoles primaires supérieures forment sous la monarchie de Juillet le second degré de l’école du peuple que constitue alors l’ordre primaire. À Paris, une école primaire supérieure (de garçons) est ouverte en 1839 par la municipalité, dont l’objectif principal est de préparer ses élèves à entrer dans les métiers de l’industrie et du commerce. Fondé principalement sur les archives de l’établissement ainsi que sur divers rapports et écrits publiés sous la monarchie de Juillet, l’article étudie les conditions de sa création, de son fonctionnement et de son recrutement, ainsi que le modèle pédagogique et les enseignements mis en place par son premier directeur sous l’autorité du Comité central d’instruction primaire de Paris. Il montre que si, du fait de la durée et du coût des études, l’établissement est surtout investi par la frange supérieure des classes populaires et une petite voire moyenne bourgeoise économique, celui-ci se situe bien davantage du côté de l’école du peuple que de celle des élites sociales, tant du point de vue socioprofessionnel que du point de vue des enseignements dispensés. |
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