Enjeux des politiques de nationalité dans le contexte de migrations post-impériales : le cas de l’Argentine, 1853-1931
Fondé sur l’analyse d’un corpus législatif et juridique, cette étude est destinée à mettre en évidence les enjeux de la politique de nationalité au XIXe siècle. Figure juridique, la nationalité constitue également un instrument politique de régulation des mobilités, dont les différents États n’ont p...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Fondé sur l’analyse d’un corpus législatif et juridique, cette étude est destinée à mettre en évidence les enjeux de la politique de nationalité au XIXe siècle. Figure juridique, la nationalité constitue également un instrument politique de régulation des mobilités, dont les différents États n’ont pas hésité à faire usage au moment des migrations de masses. Nous abordons cette question à partir du cas argentin, en faisant l’hypothèse que les politiques de nationalité, domaine de compétence exclusive de l’État souverain, répondent à des enjeux internationaux qui s’inscrivent dans une logique post-impériale où le plus global peut s’articuler avec le plus local. La fourchette chronologique choisie correspond à celle qui va de la promulgation de la Constitution de 1853 et l’introduction du principe de jus soli lors de son amendement en 1860 jusqu’à la promulgation du décret d’application de la loi de nationalité en 1931. |
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