Par-delà l’horizon : émigration encadrée des insulaires de Madère au XIXe siècle
Cet article entend montrer l’influence croissante des empires britanniques et américains sur l’archipel de Madère ainsi que la permanence des liens dans l’Atlantique lusophone en comparant l’émigration des Madériens vers les Antilles, les États-Unis, Hawaï et le Brésil à partir du milieu du XIXe siè...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2015
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article entend montrer l’influence croissante des empires britanniques et américains sur l’archipel de Madère ainsi que la permanence des liens dans l’Atlantique lusophone en comparant l’émigration des Madériens vers les Antilles, les États-Unis, Hawaï et le Brésil à partir du milieu du XIXe siècle. Il s’appuie sur des matériaux de recherche originaux pour ce qui a trait au Brésil et compile l’historiographie existante sur les autres domaines d’émigration madérienne. Situé à une position charnière sur les routes maritimes de l’Atlantique, l’archipel portugais de Madère maintient depuis le début de sa colonisation des liens étroits tant avec le monde lusophone qu’avec le monde extérieur. Ces liens s’expliquent notamment par des flux migratoires constants répondant au contexte interne défavorable, aux opportunités extérieures comme à une culture de la mobilité présente chez ce peuple insulaire. Au XIXe siècle, l’émigration s’intensifie à mesure que les différentes puissances coloniales et impériales interdisent l’esclavage et qu’un besoin grandissant de main d’œuvre se fait sentir de l’autre côté de l’Atlantique, notamment dans les régions dominées par l’économie de plantation (sucre et café). |
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