Exils et circulations des idées politiques entre Amérique hispanique et Espagne après les indépendances (1820-1836)

Cet article étudie l’exil libéral espagnol qui débuta après la restauration de Ferdinand VII comme monarque absolu en 1823. Il s’attache aux exilés qui se rendirent sur le continent américain et aux contacts qu’ils purent maintenir avec des Hispano-Américains dans d’autres lieux d’émigration, plus p...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Autor principal: Simal, Juan Luis
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Revue d’histoire du XIXe siècle 2015
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Cet article étudie l’exil libéral espagnol qui débuta après la restauration de Ferdinand VII comme monarque absolu en 1823. Il s’attache aux exilés qui se rendirent sur le continent américain et aux contacts qu’ils purent maintenir avec des Hispano-Américains dans d’autres lieux d’émigration, plus particulièrement en Angleterre. L’article réévalue la continuité de ces contacts et des relations politiques entre les deux rives de l’Atlantique hispanique. Il montre comment l’exil contribua à la circulation, à travers l’ensemble du monde hispanique, d’idées et d’expériences propres à d’autres espaces, comme les États-Unis, la Grande-Bretagne ou la France, favorisant les échanges triangulaires entre l’Espagne, l’Amérique Latine et les lieux d’accueil des exilés. Dans les États héritiers de la monarchie hispanique – le Royaume d’Espagne en Europe et les républiques en Amérique – les exilés espagnols furent les protagonistes de développements politiques croisés.