Grossesses ignorées au prisme de l’infanticide. Savoirs médicaux et décisions de justice au XIXe siècle
Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, en France, la grossesse est un des objets de réflexion privilégiés de la médecine légale. À partir de cette époque, cette nouvelle discipline – où l’on voit souvent émerger des nouvelles questions et des nouveaux objets de questionnement, étrangers aux réflexi...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, en France, la grossesse est un des objets de réflexion privilégiés de la médecine légale. À partir de cette époque, cette nouvelle discipline – où l’on voit souvent émerger des nouvelles questions et des nouveaux objets de questionnement, étrangers aux réflexions des autres branches médicales – devient un lieu de production et de circulation intense des savoirs sur cet état féminin. Une question surgit à ce moment, dans le cadre de la réflexion des médecins légistes sur le crime d’infanticide : est-il possible qu’une femme ait pu ignorer sa propre grossesse ? L’article explore comment la question se pose au carrefour de plusieurs disciplines, dont l’obstétrique, la médecine légale et la psychiatrie. Cependant un point obscur demeure : cela doit-il être considéré d’un point de vue médical ou juridique ? |
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