L’Empire, c’est la sécurité. Offre et demande de sécurité en régime bonapartiste
Cet article entend revenir sur les deux régimes réputés les plus policiers du siècle, le Premier et le Second Empire, en s’attachant non seulement aux politiques venues de l’État central, mais aussi aux impulsions émanant du corps social. Si chacune de ces périodes voit un accroissement des forces d...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article entend revenir sur les deux régimes réputés les plus policiers du siècle, le Premier et le Second Empire, en s’attachant non seulement aux politiques venues de l’État central, mais aussi aux impulsions émanant du corps social. Si chacune de ces périodes voit un accroissement des forces de l’ordre et un même corps de justification sécuritaire vis-à-vis des criminels et des opposants, il apparaît que ces régimes doivent aussi s’adapter aux attentes contradictoires de sociétés en mouvement. L’enquête rappelle ce faisant que les régimes politiques pèsent sur les « styles policiers » tout en soulignant la spécificité des dynamiques socio-culturelles concernant les questions de police et de sécurité. Dès lors les deux séquences impériales deviennent un lieu d’observation idéal pour interroger dans leurs richesses et leurs contradictions certaines des grandes inflexions du XIXe siècle dans son rapport à l’ordre et à la protection des individus. |
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