La Garde nationale « introuvable ». La formation de l’ordre urbain en situation coloniale (Algérie, 1830-1852)
Dès la prise d’Alger à l’été 1830, une Garde Nationale a été créée dans les Territoires français du Nord de l’Afrique. Cette institution connut de multiples réformes dans les années suivantes et perdura sous la forme des Milices algériennes, fondée en 1852, jusqu’aux débuts de la IIIe République. Po...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2015
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dès la prise d’Alger à l’été 1830, une Garde Nationale a été créée dans les Territoires français du Nord de l’Afrique. Cette institution connut de multiples réformes dans les années suivantes et perdura sous la forme des Milices algériennes, fondée en 1852, jusqu’aux débuts de la IIIe République. Pour l’historien, elle est un véritable observatoire de la formation d’une population européenne traversée par de nombreux clivages sociaux et nationaux et dont certaines composantes étaient à la recherche de critères de hiérarchisation et de distinction. Les discours et pratiques à l’égard des habitants juifs et musulmans des principales villes d’Algérie permettent aussi de mieux documenter comment les considérations de classe et de race s’imbriquaient dans les premières décennies de la période coloniale. Enfin, les résurgences de milices de colons, récurrentes jusque dans les derniers mois de la présence française, offrent l’exemple de continuités importantes dans la culture politique dominante des « Européens d’Algérie ». |
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