Éric FOURNIER, La « Belle Juive » d’Ivanhoé à la Shoah
« La beauté des filles juives est toute raphaélique ; c’est bien ce port gracieux et quelque peu fier, ce regard mélancolique et doux, ce teint un peu bruni, tout le composé suave enfin qui fait des vierges du peintre d’Urbin le type de la beauté et de la majesté féminines ». Telles sont les lignes...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | « La beauté des filles juives est toute raphaélique ; c’est bien ce port gracieux et quelque peu fier, ce regard mélancolique et doux, ce teint un peu bruni, tout le composé suave enfin qui fait des vierges du peintre d’Urbin le type de la beauté et de la majesté féminines ». Telles sont les lignes qui caractérisent la « femme juive » dans le grand catalogue des types proposés par le libraire-éditeur Léon Curmer en 1842, Les Français peints par eux-mêmes. Le stéréotype de la Belle Juive appa... |
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