Voyage autour de la chambre daguerrienne, un nouveau siècle des Lumières
Un « miroir qui se souvient », peut-être trop bien, le moindre de ses défauts à en juger par ce qu’on lui a reproché. Malgré son support métallique, l’image daguerrienne reste une empreinte aussi instable qu’immatérielle, « aussi fragile que la poussière qui colore l’aile des papillons… ».Suivant l...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2014
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Un « miroir qui se souvient », peut-être trop bien, le moindre de ses défauts à en juger par ce qu’on lui a reproché. Malgré son support métallique, l’image daguerrienne reste une empreinte aussi instable qu’immatérielle, « aussi fragile que la poussière qui colore l’aile des papillons… ».Suivant l’angle avec lequel il examine sa surface miroitante, le regardeur s’y voit ou pas ; le daguerréotype se double ainsi d’un effet de réflexion. Métaphoriquement parlant, c’est là le caractère négatif... |
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