Galilée : lieu(x) de mémoire(s) en Italie (1839-1892)
Les commémorations publiques de Galilée de 1839 à 1892 ont été l’occasion de réactiver la figure d’un savant universel, emblématique du génie italien dont le pays en cours d’unification avait besoin pour fonder sa légitimité culturelle et son primat scientifique. Pourtant, de l’inauguration d’une st...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2014
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les commémorations publiques de Galilée de 1839 à 1892 ont été l’occasion de réactiver la figure d’un savant universel, emblématique du génie italien dont le pays en cours d’unification avait besoin pour fonder sa légitimité culturelle et son primat scientifique. Pourtant, de l’inauguration d’une statue de Galilée à Pise en 1839 au tricentenaire de son enseignement à Padoue en 1892, ce sont des aspects différents et parfois antagoniques du savant et de sa biographie qui sont tour à tour mis en avant, en fonction du contexte scientifique, politique et religieux. Cet article met en particulier l’accent sur la concurrence entre les différents lieux de mémoire galiléens et sur les réécritures successives du procès de Galilée, qui voient cette figure d’abord consensuelle devenir progressivement l’apanage du discours anticlérical. |
|---|