La photographie de la Palestine au temps du collodion : une spécificité britannique ?
Dès les débuts de la photographie, l’image de la Terre Sainte devient un genre en soi, pratiqué par des voyageurs occidentaux de diverses nationalités. Les travaux des premiers historiens de cette photographie soulignent l’existence de différences de représentations en fonction des origines et des p...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2013
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Dès les débuts de la photographie, l’image de la Terre Sainte devient un genre en soi, pratiqué par des voyageurs occidentaux de diverses nationalités. Les travaux des premiers historiens de cette photographie soulignent l’existence de différences de représentations en fonction des origines et des prédispositions culturelles des praticiens de la nouvelle technologie. Afin de poursuivre cette réflexion et de vérifier la validité d’une telle approche de la pratique photographique dans l’Orient biblique, cet article tente d’analyser les particularités de la photographie britannique de la Palestine des années 1860 et 1870 à travers une œuvre en particulier, celle de Frank Mason Good. Une mise en contexte de ses travaux, très significatifs de la naissance d’une culture visuelle moyenne en Grande-Bretagne, doit permettre de saisir ce qui distingue le regard britannique sur la Terre Sainte des autres révélations photographiques de la région. Une étude de la diffusion des images de Frank Mason Good doit permettre de vérifier si cette production resta limitée au monde britannique ou si, en dépit de ses éventuels particularismes, elle eut un marché plus large. |
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