Comment mesurer l’intériorisation du temps ? (Paris, début XIXe siècle)
L’intériorisation du temps est une donnée difficile à mesurer. Les traces matérielles, montres et pendules, livres de comptes et autre inventaires après décès, sont ici mises à contribution pour cerner comment une technologie, l’horlogerie, intervient dans le quotidien au xixe siècle. Au-delà de la...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2013
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’intériorisation du temps est une donnée difficile à mesurer. Les traces matérielles, montres et pendules, livres de comptes et autre inventaires après décès, sont ici mises à contribution pour cerner comment une technologie, l’horlogerie, intervient dans le quotidien au xixe siècle. Au-delà de la précision technique atteinte et des volumes de production, c’est la consommation, la possession et surtout l’usage qui sont interrogés pour comprendre comment l’appropriation de la mesure du temps s’affermit peu à peu. Des objets aux prix les plus divers aux indications horaires de plus en plus précises, il semble bien que les outils comme les contraintes progressent de concert. |
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