Portraits de peu. Le physionotrace au début du XIXe siècle
Utilisés depuis les années 1780 en Europe et en Amérique du Nord, les physionotraces, petits portraits de profil obtenus grâce à des « machines à dessiner », continuent de séduire un large public au moins jusque dans les années 1830. Désormais, le fait de posséder une image de soi n’est plus réservé...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2013
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Utilisés depuis les années 1780 en Europe et en Amérique du Nord, les physionotraces, petits portraits de profil obtenus grâce à des « machines à dessiner », continuent de séduire un large public au moins jusque dans les années 1830. Désormais, le fait de posséder une image de soi n’est plus réservé à l’aristocratie ni à la riche bourgeoisie. Peu onéreux, vite exécutés et faciles à transporter, ces portraits de poche, majoritairement donnés aux membres de la famille ou aux amis, peuvent aussi être distribués à des clients, des électeurs ou orner des livres. Avec d’autres médias mécaniques qui se multiplient avant le triomphe de la photographie, ces portraits révèlent la place croissante que joue la visibilité du quotidien dans les phénomènes de reconnaissance sociale. |
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