Présent, passé, futur : la mort et le temps politique (1820-1830)
Jamais depuis la Révolution le culte des morts n’avait suscité de telles mobilisations politiques. Sous la Restauration, les morts de princes, de “grands hommes”, d’opposants voire d’émeutiers deviennent des événements politiques, où s’estompe le rite de passage individuel au profit d’une mise en s...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Jamais depuis la Révolution le culte des morts n’avait suscité de telles mobilisations politiques. Sous la Restauration, les morts de princes, de “grands hommes”, d’opposants voire d’émeutiers deviennent des événements politiques, où s’estompe le rite de passage individuel au profit d’une mise en scène publique ou d’une prise de parole collective . Ces morts à usage politique sollicitent les trois dimensions temporelles, passé, présent, futur. Plus que tout autre événement, elles font s’entr... |
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