Réflexions sur le temps en politique : l’exemple de l’exil

A priori, l’exil politique se prête mal à une réflexion sur le temps et semble mieux adapté à une approche des espaces et territoires que des temporalités. Forme de déracinement qui implique des déplacements singuliers ou collectifs, l’exil impose des espaces contraints de résidence, des mobilités,...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Glavni avtor: Aprile, Sylvie
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Revue d’histoire du XIXe siècle 2005
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:A priori, l’exil politique se prête mal à une réflexion sur le temps et semble mieux adapté à une approche des espaces et territoires que des temporalités. Forme de déracinement qui implique des déplacements singuliers ou collectifs, l’exil impose des espaces contraints de résidence, des mobilités, des formes d’appropriation ou d’euphémisation géographiques qui récusent semble-t-il la temporalité.L’exil est aussi dépossession et l’exilé, pour paraphraser le titre d’un ouvrage de Christa Wolf...