Monarchie, État et nation en Italie durant le Risorgimento (1831-1870)

Dans cet article, l’auteur présente les travaux les plus récents portant sur la monarchie de Piémont-Sardaigne qui devint la dynastie italienne après 1861. L’étude de la Maison de Savoie et de ses représentants (Charles-Albert, Victor-Emmanuel II puis Humbert Ier après 1878) fut longtemps marquée so...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/rh19,
Hoofdauteur: Brice, Catherine
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Revue d’histoire du XIXe siècle 2012
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:Dans cet article, l’auteur présente les travaux les plus récents portant sur la monarchie de Piémont-Sardaigne qui devint la dynastie italienne après 1861. L’étude de la Maison de Savoie et de ses représentants (Charles-Albert, Victor-Emmanuel II puis Humbert Ier après 1878) fut longtemps marquée soit par une approche quasiment hagiographique, soit, au contraire par une dénonciation systématique. Pour essayer de sortir de ce débat, l’auteur reprend un certain nombre de pistes qui ont été largement débattues (la nature du Statuto, la « conquête » de l’Italie par les Piémontais, le caractère non-italien de la dynastie sarde, etc.) pour essayer de faire le point. Elle montre aussi que l’évolution de l’histoire politique a permis d’ouvrir de nouveaux chantiers (autour de la sociabilité politique, des rituels du pouvoir, de la mise en scène de la monarchie) permettant d’éclairer d’un jour nouveau les relations entre monarchie et nation de la fin de la Restauration jusqu’à la prise de Rome, en 1870. Elle montre ainsi la centralité de l’institution monarchique dans l’histoire italienne du XIXe siècle.