Un pionnier de la « propagande politique » dans la France de l’affaire Dreyfus : l’abbé Émile Fourié
L’abbé Émile Fourié (1861-1899) dirige l’hebdomadaire La Croix méridionale à Montpellier dans les années 1890. Il s’emploie à promouvoir les préceptes de Léon XIII dans une région dominée sur le plan électoral par les « rouges » et au sein de laquelle perdure un courant monarchiste très actif, bén...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2012
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’abbé Émile Fourié (1861-1899) dirige l’hebdomadaire La Croix méridionale à Montpellier dans les années 1890. Il s’emploie à promouvoir les préceptes de Léon XIII dans une région dominée sur le plan électoral par les « rouges » et au sein de laquelle perdure un courant monarchiste très actif, bénéficiant depuis des décennies de l’appui des hiérarques de l’Eglise. Bien que faisant figure de marginal, le modeste desservant marque son époque en mettant en œuvre des outils de propagande originaux. Il se distingue tout particulièrement dans le domaine de l’affichage. Le prêtre héraultais s’illustre particulièrement durant l’affaire Dreyfus en se mettant au service des défenseurs de la thèse du « complot juif ». En outre, ayant l’espoir d’enseigner ses méthodes au plus grand nombre, Émile Fourié publie des ouvrages présentés par la « bonne presse » comme des « manuels » indispensables aux « agitateurs catholiques ». |
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