De l’historicisation des discours romanesques
Par historicisation, on entend ici énonciation de l’histoire dans le discours narratif par la prise en charge configurative de la fiction construite. C’est dire que l’on étudie les phénomènes d’inscription textuelle de l’histoire événementielle dans le discours du récit romanesque. Ainsi, l’historic...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2005
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Par historicisation, on entend ici énonciation de l’histoire dans le discours narratif par la prise en charge configurative de la fiction construite. C’est dire que l’on étudie les phénomènes d’inscription textuelle de l’histoire événementielle dans le discours du récit romanesque. Ainsi, l’historicisation, définie comme mode d’énonciation, est l’invention-révélation d’un sujet sensible --sujet ou objet de discours configuratifs : configurés ou configurants--, à partir duquel se découvre un ensemble de valeurs, plus ou moins normatives, que l’on appellera l’idéologie. Pour étudier ces traces de sujet, qui marquent la conscience d’un moment par la présence d’un passage, on a choisi de travailler sur trois “romans de 1830” : Le Rouge et le Noir de Stendhal, La Peau de chagrin de Balzac, Valentine de George Sand. Ces textes, de styles fort opposés, nous apprennent que le roman historique de la conscience moderne, c’est-à-dire le roman de l’individu devenu sujet, est désormais d’abord le roman d’une histoire dans l’histoire. |
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