Michel LALLEMENT, Le travail de l’utopie. Godin et le familistère de Guise, Paris, Les Belles Lettres, 2009, 510 p. ISBN : 13-978-2-251-90001-8. 29 euros.
Quelques jours avant sa mort, Jean-Baptiste André Godin (1817-1888) écrivait à propos de la Société du familistère : « J’ai fondé l’institution la plus complète qui soit au monde ». C’est justement sur cette affirmation que Michel Lallement, sociologue et professeur au Conservatoire national des ar...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2010
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Quelques jours avant sa mort, Jean-Baptiste André Godin (1817-1888) écrivait à propos de la Société du familistère : « J’ai fondé l’institution la plus complète qui soit au monde ». C’est justement sur cette affirmation que Michel Lallement, sociologue et professeur au Conservatoire national des arts et métiers, s’interroge en se penchant sur l’histoire de la Société du familistère de Guise. Partant du principe, malgré le rejet par l’intéressé de l’appellation d’« utopiste », que le langage ... |
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