De Mesmer à Puységur. Magnétisme animal et transe somnambulique, à l’origine des thérapies psychiques
Au terme du siècle des Lumières, le développement du « magnétisme animal » (avec Franz Anton Mesmer) puis du somnambulisme artificiel (avec le marquis de Puységur) vient ouvrir à certains malades non soulagés par la médecine un nouvel espace de soins, opérateur spécifique, fréquemment efficace, cepe...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2009
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Au terme du siècle des Lumières, le développement du « magnétisme animal » (avec Franz Anton Mesmer) puis du somnambulisme artificiel (avec le marquis de Puységur) vient ouvrir à certains malades non soulagés par la médecine un nouvel espace de soins, opérateur spécifique, fréquemment efficace, cependant ambigu, mais toujours intéressant à interroger aujourd’hui. On voit s’y être dessinées puis affirmées certaines propriétés du fonctionnement de l’esprit dans ses relations réciproques avec le corps, qui engagent d’autres dispositifs de soi menant à la guérison. L’article retrace le développement historique de ces nouvelles thérapies, dont une part essentielle de l’efficacité fut liée aux effets de la relation affective entre le thérapeute et le malade. S’esquisse là une première perception des capacités concrètes de l’imaginaire, et d’une dimension jusqu’alors inconnue de la nature de l’homme. |
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