Nicholas GUYATT, Providence and the Invention of the United States, 1607-1876
En 1755, le Dictionnaire de langue anglaise de Samuel Johnson définissait avec concision la Providence comme « la responsabilité de Dieu à l’égard des êtres qu’il a créés ; le gouvernement divin ; la prudence, la frugalité et la prévoyance ». Le Dictionnaire américain de la langue anglaise de Noah...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 1755, le Dictionnaire de langue anglaise de Samuel Johnson définissait avec concision la Providence comme « la responsabilité de Dieu à l’égard des êtres qu’il a créés ; le gouvernement divin ; la prudence, la frugalité et la prévoyance ». Le Dictionnaire américain de la langue anglaise de Noah Webster (1828) élargit non seulement le sens de la notion en offrant quatre définitions, mais il rétrograde également quelque peu Dieu en ne le citant qu’en troisième position dans sa classificatio... |
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