L’historiographie britannique et la « Britishness »
L’Angleterre victorienne, c’était le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande, bien que l’historiographie de l’essentiel du XXe siècle en ait négligé les implications. Il semblait suffisant d’écrire l’histoire anglaise et de ne prêter qu’un intérêt limité et marginal à celle de l’Écosse et du pay...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2010
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’Angleterre victorienne, c’était le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande, bien que l’historiographie de l’essentiel du XXe siècle en ait négligé les implications. Il semblait suffisant d’écrire l’histoire anglaise et de ne prêter qu’un intérêt limité et marginal à celle de l’Écosse et du pays de Galles. Cependant, les développements politiques des trente dernières années, qui ont mené à la création d’un Parlement écossais et d’une Assemblée galloise, ont conduit à une révision des relations entre les différents territoires de Grande-Bretagne. L’historiographie examinée dans cet article a mis en évidence que la Grande-Bretagne du XIXe siècle (ainsi que l’union Grande-Bretagne-Irlande) était en fait une union politique faite d’identités culturelles multiples. Elle a cherché à créer un nouvel équilibre entre, d’une part, la politique des élites et celle du peuple, et d’autre part entre le centre de l’Etat et sa périphérie. |
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