La révolution de l'escompte dans la France du XIXe siècle
Dans la France du xixe siècle, ceux qui voulaient faire des échanges se heurtaient à un double problème : pouvoir régler leurs paiements sur une place éloignée de leur domicile et trouver des crédits abondants à court terme. Les effets de commerce, qui sont à la fois des instruments de règlement et...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2002
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans la France du xixe siècle, ceux qui voulaient faire des échanges se heurtaient à un double problème : pouvoir régler leurs paiements sur une place éloignée de leur domicile et trouver des crédits abondants à court terme. Les effets de commerce, qui sont à la fois des instruments de règlement et la « matière première » de l’escompte, pouvaient permettre de résoudre cette double difficulté. Depuis le XVIIIe siècle l’escompte des effets de commerce est une pratique connue en France. Mais jusqu’en 1848 on ne peut y recourir que de manière très limitée, faute d’un système de crédit étoffé et organisé. C’est la politique de la Banque de France sous le Second Empire qui donne à l’escompte un puissant élan. À la fin du siècle, l’intervention massive des grandes banques de dépôt sur le marché de l’escompte offre aux entrepreneurs des crédits d’escomptes surabondants et à faible taux. La France a poussé plus loin que les autres la révolution de l’escompte, et elle en est fière… |
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