Un chemin singulier ? L’industrialisation française vue par les historiens américains
L’historiographie économique de la France s’est longtemps interrogée sur les singularités de l’industrialisation française au XIXe siècle. Face au supposé modèle britannique considéré comme pionnier, la France aurait connu une industrialisation lente dominée par la persistance du monde rural. Ce sch...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2010
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’historiographie économique de la France s’est longtemps interrogée sur les singularités de l’industrialisation française au XIXe siècle. Face au supposé modèle britannique considéré comme pionnier, la France aurait connu une industrialisation lente dominée par la persistance du monde rural. Ce schéma traditionnel a largement été remis en cause durant les dernières décennies par une plus grande attention aux singularités des dynamiques régionales et artisanales. Quelques travaux nord-américains récents permettent de revenir sur ces questions anciennes de l’histoire économique en proposant des hypothèses et des pistes de travail nouvelles. Michael Stephen Smith suggère ainsi de revaloriser le rôle de la grande entreprise « moderne » dans l’économie française du XIXe siècle ; Jeff Horn prête une attention plus grande aux liens entre crises politiques et trajectoires industrielles ; alors que Leonard Rosenband propose une micro-histoire des pratiques managériales dans une entreprise des débuts de l’ère industrielle. |
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