Les représentations de la reine Marie-Amélie dans une monarchie « bourgeoise »
Les historiens travaillant sur l’Ancien Régime et la Révolution ont souvent signalé les dangers qu’il y avait à mêler pouvoir monarchique et amour conjugal. Les documents présentés ici poursuivent l’enquête sur la question difficile de l’association entre l’autorité royale et le bonheur conjugal dan...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les historiens travaillant sur l’Ancien Régime et la Révolution ont souvent signalé les dangers qu’il y avait à mêler pouvoir monarchique et amour conjugal. Les documents présentés ici poursuivent l’enquête sur la question difficile de l’association entre l’autorité royale et le bonheur conjugal dans le cadre résolument différent de la France post-révolutionnaire sous la monarchie de Juillet. Sous le règne de Louis-Philippe (1830-1848), son épouse, la reine Marie-Amélie, devient un modèle universellement reconnu d’amour et de devoir familial, au sein d’un couple royal connu pour sa singulière dévotion mutuelle. Paradoxalement, en faisant montre des vertus mêmes qui sont les plus admirées chez une épouse et une mère par l’élite européenne, Marie-Amélie n’a fait que contribuer à ébranler la dynastie qu’elle tentait si assidûment de sauver. |
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