Le 2 décembre 1851 dans le Finistère, un coup d'État évanescent ?
Le 2 décembre fut-il un jour différent dans le Finistère ? Car à peu près rien ne vient troubler la tranquillité visible et avérée après le coup d'État. Le 2 décembre ne semble donc pas faire date d'emblée, sauf pour ceux qui ont en charge l'administration du département, sont au fait...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2005
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le 2 décembre fut-il un jour différent dans le Finistère ? Car à peu près rien ne vient troubler la tranquillité visible et avérée après le coup d'État. Le 2 décembre ne semble donc pas faire date d'emblée, sauf pour ceux qui ont en charge l'administration du département, sont au fait des nouvelles nationales, appartiennent en quelque sorte à la sphère publique. Cependant, la marque de fabrique du nouveau régime est concurrencée dans le même temps et pour d'autres souvent, par une seconde date, celle du plébiscite du 20 décembre. L'enjeu de l'événement — 2 décembre ou 20 décembre — va au-delà d'un simple problème de calendrier. Il permet en effet de cerner la disjonction entre deux façons de penser, d'appréhender l'événement politique : rupture initiale pour certains qui transforme le cours des choses, inclusion dans un temps électoral plus dégagé des contingences du moment pour d'autres. |
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