Les Britanniques face au socialisme français de 1848
La Grande-Bretagne, en apparence épargnée par les révolutions de 1848, a tout de même été confrontée à des débats et polémiques autour du " droit au travail ", des ateliers nationaux et du socialisme français. La société victorienne, en la personne de ses notables ne pouvait que réagir for...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La Grande-Bretagne, en apparence épargnée par les révolutions de 1848, a tout de même été confrontée à des débats et polémiques autour du " droit au travail ", des ateliers nationaux et du socialisme français. La société victorienne, en la personne de ses notables ne pouvait que réagir fort négativement aux " chimères " et autres utopies venues de France. Mais leurs discours étaient surtout destinés aux travailleurs anglais qui, par contraste, devaient faire preuve de " modération " et de " bon sens ". Cependant quelques groupes et personnalités suivent avec enthousiasme et espoir les débats français sur ces questions : les chartistes, les partisans irlandais, des radicaux comme Stuart Mill ou un socialiste comme Robert Owen ont voulu eux aussi tirer les leçons de la révolution de février pour remettre en cause le modèle britannique et faire de la question sociale une affaire d'État. |
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