Les égyptologues français au xixe siècle : quelques savants très influents
Née en 1822, l’égyptologie fut considérée en France comme une science nationale à la suite de l’expédition de Bonaparte et de la Description de l’Égypte, de la découverte de Champollion et de la fondation du Service des Antiquités de l’Égypte par Mariette. Pourtant, le nombre de savants égyptologues...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rh19, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue d’histoire du XIXe siècle
2008
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Née en 1822, l’égyptologie fut considérée en France comme une science nationale à la suite de l’expédition de Bonaparte et de la Description de l’Égypte, de la découverte de Champollion et de la fondation du Service des Antiquités de l’Égypte par Mariette. Pourtant, le nombre de savants égyptologues fut très réduit, n’excédant pas la dizaine. Les chaires d’université créées par l’État furent assez rares et leurs auditeurs, excepté peut-être à la fin du siècle, tout aussi peu nombreux. Cela n’empêcha pas l’égyptologie française de bénéficier d’une influence disproportionnée eu égard à ce nombre de savants. Parce qu’elle était considérée comme une « science française », la France se devait de maintenir son rang pour conserver son prestige. À ce titre, l’égyptologie bénéficiade crédits très importants, notamment pour la constitution des collections du Louvre ou pour la création d’une mission permanente au Caire. Surtout, l’opinion fut sensibilisée à l’importance nationale de cette science, par l’intermédiaire de journaux tels que Le Moniteur, L’Illustration ou Les Débats qui mettaient en valeur les travaux des savants français. |
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