La conception herdérienne de peuple/langue, des peuples et de leurs langues
Le concept de « Volk » fait partie des concepts problématiques de Herder. Dans les premiers écrits, une clarification est tentée à partir de notions opposées comme « éduqués/philosophes/plébéiens/populace/canaille ». De façon générale, on peut seulement partir d’une polysémie du concept. La tendance...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue germanique internationale
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le concept de « Volk » fait partie des concepts problématiques de Herder. Dans les premiers écrits, une clarification est tentée à partir de notions opposées comme « éduqués/philosophes/plébéiens/populace/canaille ». De façon générale, on peut seulement partir d’une polysémie du concept. La tendance à utiliser « Volk » et « Nation » comme des synonymes est toujours sujette à controverse. Dans la genèse de la et des langues, la métaphore « langue de famille » joue un rôle important. De là viennent les langues nationales — essentiellement à partir de la haine de famille. La langue, instrument de la poésie et de la science, devient le reflet d’une nation, par l’intermédiaire des « âges » d’une langue. Herder donne à la multiplicité des langues qui proviennent du climat, des coutumes et des besoins, la priorité par rapport à toute langue unitaire artificielle. C’est à partir de sa pensée de la langue qu’il se tourne contre la répartition de l’humanité en « races ». Il ne peut se représenter une fin des nations et des caractères nationaux que de façon ironique, en imagination. |
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