Dynamique et subjectivité selon Fichte : effort, pulsion, aspiration
La notion de Trieb occupe une place centrale dans la première philosophie de Fichte. Elle est articulée aux notions connexes de Streben et de Sehnen, éléments génétiques de la déduction du savoir pratique, dont la fondation implique une théorie de la pulsion qui détermine l’essence du Moi et permet...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue germanique internationale
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La notion de Trieb occupe une place centrale dans la première philosophie de Fichte. Elle est articulée aux notions connexes de Streben et de Sehnen, éléments génétiques de la déduction du savoir pratique, dont la fondation implique une théorie de la pulsion qui détermine l’essence du Moi et permet d’envisager l’éthique à la fois comme un dispositif pulsionnel et un système de la liberté. Si la moralité doit s’inscrire dans l’ordre des affects de plaisir et de peine, et ne se sépare pas des déterminations naturelles, la seule issue est d’accorder satisfaction et liberté. La notion de Trieb est ainsi un opérateur dans une stratégie consistant à renvoyer dos à dos l’idéalisme kantien et le dogmatisme spinoziste, tout en achevant le premier à l’aide de l’exigence formulée par le second. On peut y voir une façon de dépasser à la fois Kant et Spinoza en les réconciliant. |
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