Sensibilité et conscience. Remarques sur la théorie des Triebe chez Fichte

Entre la publication des deux premières parties de la Grundlage et la parution du volume dans son intégralité, donc avec la 3e partie consacrée à l’Assise de la science du pratique, presque une année s’écoula. Ce délai fut fatal. Fichte lui-même se plaignit souvent du peu d’attention porté par ses c...

Mô tả đầy đủ

Đã lưu trong:
Chi tiết về thư mục
Xuất bản năm:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Tác giả chính: Cesa, Claudio
Định dạng: Article ou chapitre numérique
Ngôn ngữ:Français
Được phát hành: Revue germanique internationale 2011
Truy cập trực tuyến:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Miêu tả
Tóm tắt:Entre la publication des deux premières parties de la Grundlage et la parution du volume dans son intégralité, donc avec la 3e partie consacrée à l’Assise de la science du pratique, presque une année s’écoula. Ce délai fut fatal. Fichte lui-même se plaignit souvent du peu d’attention porté par ses contemporains à la partie pratique de son système. C’était à son avis la source de bien des malentendus, dont celui conduisant à l’accusation selon laquelle il serait hors d’état de concevoir une nature. – L’article se propose de montrer que Fichte n’avait pas tort : dans la perspective de la philosophie transcendantale telle qu’il la concevait, les fonctions présentées dans la partie pratique, le sentiment et surtout les Triebe étaient susceptibles d’expliquer la connaissance sensible, et par là de sortir de l’opposition entre monde sensible et monde intelligible.