Entre Fichte et Schiller La notion de Trieb dans le Hyperion de Hölderlin

Dans les versions préliminaires, rédigées à Iéna, de son roman Hyperion – ou l’ermite de Grèce, Hölderlin esquisse un concept de Trieb qui s’ancre dans la façon dont le terme était utilisé dans les discussions contemporaines. C’est tout particulièrement dans la « version métrique » de 1795 qu’il éla...

Volledige beschrijving

Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Hoofdauteur: Stiening, Gideon
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Revue germanique internationale 2011
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Dans les versions préliminaires, rédigées à Iéna, de son roman Hyperion – ou l’ermite de Grèce, Hölderlin esquisse un concept de Trieb qui s’ancre dans la façon dont le terme était utilisé dans les discussions contemporaines. C’est tout particulièrement dans la « version métrique » de 1795 qu’il élabore sa propre conception, dans une reprise critique tant du concept de Trieb de Schiller que de celui de Fichte. On découvre ainsi que le Trieb, dans Hölderlin, n’est pas un concept anthropologique – ce qui rend l’usage de ce terme problématique, en raison de son origine dans la théorie de la nature contemporaine – mais un concept éthique, désignant ce que Kant avait caractérisé, par exemple dans la Religion dans les limites de la simple raison et dans la Critique de la raison pratique, comme besoin de la raison (pratique).