Heidegger et la technique : nouvelles perspectives
La pensée heideggerienne de la technique ne peut pas être résumée à une position quant à la technique moderne : elle est en fait une composante essentielle de la pensée de l’être. Cet article suit le chemin de pensée de Heidegger en quatre temps. D’abord, dans les années 1920, l’expérience vécue est...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
|---|---|
| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue germanique internationale
2026
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La pensée heideggerienne de la technique ne peut pas être résumée à une position quant à la technique moderne : elle est en fait une composante essentielle de la pensée de l’être. Cet article suit le chemin de pensée de Heidegger en quatre temps. D’abord, dans les années 1920, l’expérience vécue est décrite à partir d’un rapport pratique aux étants, et l’être de l’étant est compris depuis son usage par un existant, qui n’est jamais seulement un vivant – c’est ce qui distingue Heidegger de l’anthropologie philosophique. Ensuite, dans les années 1930, l’homme est compris comme déployant le monde à partir de son savoir, comme capacité à faire œuvre. Cette conception ontologique se heurte cependant au statut ambigu de l’étant. À partir de la fin des années 1930, Heidegger oppose le règne technique de l’étant à l’ouverture à l’être comme tel ; la question de la venue en présence, comme production, est alors centrale. En fin de compte, c’est dans l’art que Heidegger cherche une issue jusqu’à la fin, sans parvenir à la trouver. |
|---|