La technique vue à travers les sociétés industrielles : machinisme et histoire chez Bergson
Souvent considéré comme le philosophe du « vital » (par opposition au « mécanique »), Bergson a consacré plusieurs passages de son œuvre à la notion de technique. On peut trouver un des principaux épisodes de ces considérations dans le dernier chapitre de son livre de 1932, Les deux sources de la mo...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Revue germanique internationale
2026
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Souvent considéré comme le philosophe du « vital » (par opposition au « mécanique »), Bergson a consacré plusieurs passages de son œuvre à la notion de technique. On peut trouver un des principaux épisodes de ces considérations dans le dernier chapitre de son livre de 1932, Les deux sources de la morale et de la religion, où il utilise le terme « machinisme » pour se référer à un moment de l’histoire où l’industrie a pris en charge, d’une façon complètement nouvelle, presque toutes les dimensions de la vie humaine. Cet article analyse toutes les occurrences de ce terme dans les textes de Bergson ainsi que le contexte intellectuel dans lequel elles ont été prononcées, notamment chez quatre penseurs obscurs qui semblent avoir façonné les idées de Bergson sur le sujet : Édouard Dolléans (1877-1954), Paul Mantoux (1877-1956), Gina Lombroso (1872-1944) et Louis Weber (1866-1949). Ce n’est qu’à travers ces débats que nous pourrons saisir pleinement le sens de la « loi de la double frénésie », concept qui représente l’une des vues les plus importantes de Bergson sur l’histoire et le destin de l’humanité par rapport à la technique. |
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