L’anthropologie de la technique dans l’œuvre de Max Scheler
Le texte analyse la place de la technique et du travail dans la pensée de Max Scheler, depuis ses premiers écrits jusqu’à Erkenntnis und Arbeit (1926). Scheler voit dans la modernité technique le règne des valeurs d’utilité et critique la réduction de l’homme à l’« homo faber » (l’intelligence techn...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue germanique internationale
2026
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Le texte analyse la place de la technique et du travail dans la pensée de Max Scheler, depuis ses premiers écrits jusqu’à Erkenntnis und Arbeit (1926). Scheler voit dans la modernité technique le règne des valeurs d’utilité et critique la réduction de l’homme à l’« homo faber » (l’intelligence technique existant aussi chez l’animal). Ce qui définit l’homme est en effet une capacité à se détacher des besoins vitaux pour accéder aux valeurs spirituelles. Dans Erkenntnis und Arbeit, il confronte sa pensée au pragmatisme, et lui donne partiellement raison. Scheler ne rejette pas la technique en soi, qui est pour lui ancrée dans le vivant et a une dimension anthropologique constitutive : il critique seulement son élévation en modèle unique de connaissance, car il existe selon Scheler d’autres formes de connaissance qui supposent le recours à une technique alternative, qui est une technique de la maîtrise de soi. La mise en œuvre de cette technique alternative est nécessaire si on veut éviter que la science, définie comme un « savoir de domination », ne se retourne en barbarie. |
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