L’art de la Renaissance selon Burckhardt et Taine (la question des appartenances)
L’article suivant s’intéresse à la réception de Burckhardt en France, dont le principal inconvénient est qu’elle s’est faite en grande partie sur la troisième édition de La civilisation de la Renaissance en Italie, due à Geiger, lequel a travesti le brillant essai en somme érudite. Au-delà de ce con...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue germanique internationale
2011
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | L’article suivant s’intéresse à la réception de Burckhardt en France, dont le principal inconvénient est qu’elle s’est faite en grande partie sur la troisième édition de La civilisation de la Renaissance en Italie, due à Geiger, lequel a travesti le brillant essai en somme érudite. Au-delà de ce constat de départ, on s’interroge sur un moment décisif de cette réception : la lecture (ou non-lecture) de Taine. L’enthousiasme affiché dans La philosophie de l’art cache en effet de profondes incompatibilités qui renvoient, à terme, à des conceptions radicalement opposées du rapport entre l’artiste et son milieu, l’artiste et son temps. La question posée est alors celle du « nous » — de la communauté à laquelle l’artiste se reconnaît une appartenance et dans laquelle s’inscrit la production des œuvres. |
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