L’esthétique goethéenne de l’autonomie entre la fin des Lumières et le xixe siècle
L’article esquisse une histoire du concept d’ « autonomie esthétique » à l’époque des Lumières pour aboutir à une conception plus précise de sa place chez Goethe : pour Goethe, il s’agit d’une sorte de résistance aux lois du marché d’un refus de toute application pratique de l’art, d’un dépassement...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue germanique internationale
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’article esquisse une histoire du concept d’ « autonomie esthétique » à l’époque des Lumières pour aboutir à une conception plus précise de sa place chez Goethe : pour Goethe, il s’agit d’une sorte de résistance aux lois du marché d’un refus de toute application pratique de l’art, d’un dépassement de l’esthétique de l’effet. Malgré la thèse heinéenne de la fin de la période artistique, le concept d’autonomie joue, parfois en liaison avec l’idée d’une religion de l’art, un rôle décisif jusqu’à notre époque, par exemple dans la philosophie d’Adorno. |
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