Nietzsche missionnaire. Le protestantisme et la question de l’auteur à la fin de la « Seconde considération intempestive »
Nietzsche n’est pas ici un « auteur » avec toute l’identité, la force spontanée et individuelle qu’il prête à cette figure. C’est bien une sorte de « missionnaire » et d’une certaine manière la fin de la seconde Intempestive accomplit le travail, débuté volens nolens, en 1865, de transformer la « mi...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue germanique internationale
2011
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Nietzsche n’est pas ici un « auteur » avec toute l’identité, la force spontanée et individuelle qu’il prête à cette figure. C’est bien une sorte de « missionnaire » et d’une certaine manière la fin de la seconde Intempestive accomplit le travail, débuté volens nolens, en 1865, de transformer la « mission » protestante, non seulement hors de la sphère religieuse, mais aussi des structures sociales de la formation des « personnalités » protestantes telles que Max Weber les analysera, c’est-à-dire de communautés petites et closes, exclusives, comme la paroisse ancienne, ou excellentes, comme l’institution de Pforta, ou enfin le rêve d’une communauté conventuelle. |
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