Le Philhéllénisme bavarois et la « Grande Idée »

La naissance de l’idéologie nationaliste grecque dite « la Grande idée » était attribuée (depuis C. Paparrigopoulos) au discours du politicien francophile Ioannis Coletti au Parlement, le 14 janvier 1844, en faveur de la cohésion nationale. Or, tous les arguments considérés comme incitant à une poli...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Glavni avtor: Mitsou, Marie-Lise
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Revue germanique internationale 2008
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:La naissance de l’idéologie nationaliste grecque dite « la Grande idée » était attribuée (depuis C. Paparrigopoulos) au discours du politicien francophile Ioannis Coletti au Parlement, le 14 janvier 1844, en faveur de la cohésion nationale. Or, tous les arguments considérés comme incitant à une politique expansionniste se retrouvent, plus d’une dizaine d’années auparavant, dans maints écrits aussi bien de philhellènes bavarois (Maurer, Thiersch, Louis Ier) que d’intellectuels grecs intimement liés à ceux-ci (Schinas, Rangabé, Soutsos). La communication tente de montrer que l’illusion d’un empire grec fut, dans un premier temps, encouragée sinon consolidée par le romantisme mais aussi par les spéculations politiques de certains amis européens de la Grèce.