Droit et destin – Réflexions à partir de Benjamin et d’Agamben
Au regard des perspectives (déjà bien réelles) de catastrophes, la relation entre destin et rationalité s’est considérablement exacerbée. D’abord parce que le progrès de la gestion technocratique des risques rend paradoxalement indécidable la démarcation entre le risque statistique et l’accident. En...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue germanique internationale
2025
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Au regard des perspectives (déjà bien réelles) de catastrophes, la relation entre destin et rationalité s’est considérablement exacerbée. D’abord parce que le progrès de la gestion technocratique des risques rend paradoxalement indécidable la démarcation entre le risque statistique et l’accident. Ensuite parce que les enjeux concernent de plus en plus la « vie nue », c’est-à-dire les droits et l’existence même des êtres humains.La configuration actuelle du problème met face à face le droit et la nature. Elle touche à la frontière absolue entre la nature et le droit ainsi qu’à la fonction du droit comme dépassement et en même temps protection de la nature.À partir de Walter Benjamin et de Giorgio Agamben, on réfléchit à une conception du droit qui répondrait à ce défi. |
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