Constructions éditoriales d’un mythe
En 1808 commence à paraître le premier volume des Winckelmann’s Werke, une entreprise éditoriale qui marque à plus d’un titre un moment important dans l’histoire de l’hellénisme et, indirectement, du philhellénisme allemands. Tout, en apparence, semble faire de cette édition un monument uni et cohér...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue germanique internationale
2008
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | En 1808 commence à paraître le premier volume des Winckelmann’s Werke, une entreprise éditoriale qui marque à plus d’un titre un moment important dans l’histoire de l’hellénisme et, indirectement, du philhellénisme allemands. Tout, en apparence, semble faire de cette édition un monument uni et cohérent du culte grec à Weimar : les deux principaux éditeurs, Johann Heinrich Meyer et Carl Ludwig Fernow, amis de Goethe, s’accordent à célébrer en Winckelmann le découvreur de la beauté grecque, rappellent avec une égale conviction son rôle fondateur en archéologie et en histoire de l’art, font l’éloge de son style d’écrivain. À y regarder de plus près pourtant, il semble que cette unité affichée cache des dissensions profondes, qui touchent fondamentalement à leur conception du rapport à l’antique. Ce sont ces fractures qu’il s’agit ici d’analyser. |
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