L'histoire, les fantômes et la poésie dans le Romancero
A travers les figures de fantômes si présentes dans son dernier recueil de poèmes (1851), Heine a exposé la vision d’une histoire hantée par le poids du passé et par la perpétuation des despotismes ; en même temps, le Romancero travaille à dévoiler et par là même à déjouer les mécanismes de croyance...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue germanique internationale
2011
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | A travers les figures de fantômes si présentes dans son dernier recueil de poèmes (1851), Heine a exposé la vision d’une histoire hantée par le poids du passé et par la perpétuation des despotismes ; en même temps, le Romancero travaille à dévoiler et par là même à déjouer les mécanismes de croyance en l’autorité qui fondent la survie des spectres du monde ancien. Heine définit précisément la poésie comme une œuvre de vie, un contre-fantôme, une guerre déclarée à la « mort qui immobilise » et à la « vieille société » qui dénie aux dominés jusqu’au « droit de vivre ». Dans la troisième partie du Romancero, les « Mélodies hébraïques », cette apologie politique de la poésie s’achève sur un hommage rendu à la poésie du « peuple fantôme » et à la tradition judéo-espagnole du Moyen Age. |
|---|