Herder et le paysage italien
Johann Gottfried Herder a voyagé en Italie en 1788 ; sa correspondance témoigne de ce qu’il a vu ; mais en l’occurrence, l’examen de ces lettres montre plutôt qu’il ne voit pas. Pour l’auteur de l’article cette lacune n’est pas un manque. Elle est au contraire conforme à l’ensemble de la philosophie...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue germanique internationale
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Johann Gottfried Herder a voyagé en Italie en 1788 ; sa correspondance témoigne de ce qu’il a vu ; mais en l’occurrence, l’examen de ces lettres montre plutôt qu’il ne voit pas. Pour l’auteur de l’article cette lacune n’est pas un manque. Elle est au contraire conforme à l’ensemble de la philosophie herdérienne, car Herder privilégie l’audition plutôt que la vision, le mouvement plutôt que la stabilité. C’est pourquoi le paysage herdérien, quand il existe, ne peut être que maritime ou lunaire, et c’est pourquoi, bien que sa doctrine soit très peu romantique, l’on trouve chez lui une métaphorique romantique. |
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