Les néo-kantiens et la philosophie de l’histoire de Kant
Contre tous les genres de philosophie de l’histoire qui se comprennent comme des utopies du salut, et qui courent le risque de servir d’instruments à une idéologie totalitaire, Hermann Cohen, l’un des représentants les plus remarquables du néo-kantisme, tente de trouver chez Kant une pensée de l’his...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue germanique internationale
2011
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Contre tous les genres de philosophie de l’histoire qui se comprennent comme des utopies du salut, et qui courent le risque de servir d’instruments à une idéologie totalitaire, Hermann Cohen, l’un des représentants les plus remarquables du néo-kantisme, tente de trouver chez Kant une pensée de l’histoire qu’il s’agirait de saisir comme « application de principes éthiques ». Ce n’est cependant pas l’histoire, mais une pure science du droit politique qu’il pose comme le « fait » auquel référer l’éthique, le « fait » qui assurerait un être au devoir-être. Cohen caractérise ainsi le droit, dans un esprit tout à fait kantien, comme le « véhicule de l’histoire ». Même si en fin de compte il ajoute à l’histoire philosophique du droit une histoire religieuse des idées, il s’interdit toute spéculation sur le but de l’histoire : il faut en rester à l’« éternité » de la tâche, qui consiste à travailler pour la paix parmi les hommes. |
|---|