Continuité de la géométrie, idéalisation et formalisation : les multiplicités géométriques concernent-elles des relations spatiales ?
Rédigé dans le contexte argumentatif particulier de la Krisis, le texte de Husserl sur « L’origine de la géométrie » se concentre sur un aspect particulier de l’élucidation de l’évidence géométrique, celui de l’intuitivité que le système géométrique qui présida à la mathématisation galiléenne de la...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue germanique internationale
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Rédigé dans le contexte argumentatif particulier de la Krisis, le texte de Husserl sur « L’origine de la géométrie » se concentre sur un aspect particulier de l’élucidation de l’évidence géométrique, celui de l’intuitivité que le système géométrique qui présida à la mathématisation galiléenne de la nature peut gagner à réactiver son sens originaire dans des expériences et des intérêts pratiques du monde de la vie. La théorisation husserlienne de la continuité de la science géométrique ne s’en tient cependant pas, loin de là, à cette maxime du retour aux évidences du monde de la vie en deçà de leurs sédiments symboliques dans la théorie géométrique. Quoiqu’invisible dans le texte de 1936, un très important travail de Husserl a aussi et surtout consisté à montrer en quoi certaines des évidences de la géométrie contemporaine n’ont pu, comme en arithmétique, se gagner que par recours à des symboles et de systèmes de règles relatifs à leur usage. La question de la continuité géométrique est alors de savoir en quoi ces systèmes sont encore, comme la géométrie initiale, des théories de l’espace et des relations spatiales. |
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