Écriture et référence fictionnelle de l’expérience vécue

La question qui me servira de point de mire dans cette contribution est la suivante : qui écrit L’origine de la géométrie ? La réponse à cette question paraît tellement évidente que ledit point de mire semble atteint sitôt la question formulée, avec cette réponse : Edmund Husserl est le nom de l’aut...

সম্পূর্ণ বিবরণ

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
প্রধান লেখক: Depraz, Natalie
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: Revue germanique internationale 2024
বিষয়গুলি:
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:La question qui me servira de point de mire dans cette contribution est la suivante : qui écrit L’origine de la géométrie ? La réponse à cette question paraît tellement évidente que ledit point de mire semble atteint sitôt la question formulée, avec cette réponse : Edmund Husserl est le nom de l’auteur qui figure sur la couverture de l’ouvrage, intitulé L’origine de la géométrie. Pourquoi donc consacrer un article à cette question, si la réponse tient indubitablement en un nom connu et reconnu, celui de Husserl, le fondateur de la phénoménologie ? En réalité, la question, sous son apparente simplicité, est plus complexe. Elle peut d’ores et déjà se dédoubler en deux autres. D’une part : « qui écrit dans L’origine de la géométrie ? » et, d’autre part : « qui a écrit L’origine de la géométrie ? ». Cette dernière question fait apparaître le temps de l’écriture, sa temporalisation dans une situation tout à la fois historique et intersubjective. Elle est à son tour grosse, dès lors, d’autres questions en cascade : E. Husserl fut-il le seul auteur de L’origine de la géométrie ? Et, sinon, quel est le sens de cette situation de coécriture, d’écriture partagée, voire d’écritures multiples, ou encore démultipliées ?Dans ce qui suit, je procéderai en deux temps, liés tous deux à la situation intersubjective du texte, à travers les différentes instances qui y sont en jeu, selon l’axe de la temporalité historique, généalogique et réceptive d’une part, selon l’axe de la mise en scène des instances énonciatrices au sein du texte d’autre part et à la fictionnalisation imaginative constitutive de l’expérience vécue, à quoi répond on le sait, de manière opératoire technique, la variation imaginative en jeu dans la réduction eidétique.