Verunendlichung. Quelques remarques husserliennes sur l’origine de la géométrie et le platonisme
Les matériaux publiés par Walter Biemel dans le volume VI des Husserliana – parmi lesquels figure, entre autres, l’essai sur L’origine de la géométrie – racontent l’histoire d’une double crise. Une crise des sciences européennes, d’une part, que le texte principal de la Krisis envisage dans ses rapp...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue germanique internationale
2024
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les matériaux publiés par Walter Biemel dans le volume VI des Husserliana – parmi lesquels figure, entre autres, l’essai sur L’origine de la géométrie – racontent l’histoire d’une double crise. Une crise des sciences européennes, d’une part, que le texte principal de la Krisis envisage dans ses rapports complexes à la phénoménologie transcendantale ; et une crise de l’humanité européenne, de l’autre, que la Conférence de Vienne relie à l’idée même de la philosophie. Le but de cet article est de montrer dans quelle mesure la description de ces deux crises « européennes » – ou, plutôt, de cette même crise envisagée sous deux angles différents – gravite autour d’un couple de concepts bien connus par les interprètes, mais peu étudiés, tant dans leurs rapports mutuels que dans leur signification philosophique propre. Le premier est le concept d’« infinitude » (Unendlichkeit) – ou, plus précisément, d’« infinitation » (Verunendlichung) –, le second est celui de « platonisme » (Platonismus). |
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