Le dialogue des « Tableaux » d’August Wilhelm Schlegel et la conception de la peinture dans le premier romantisme

Les frères Schlegel avaient exprimé leur conscience historique essentiellement dans le domaine de la théorie esthétique (« La meilleure théorie de l’art est son histoire ») et s’étaient principalement concentrés sur la littérature (la littérature ancienne et moderne, classique et romantique). Avec s...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
1. Verfasser: Behler, Ernst
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Revue germanique internationale 2011
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Beschreibung
Zusammenfassung:Les frères Schlegel avaient exprimé leur conscience historique essentiellement dans le domaine de la théorie esthétique (« La meilleure théorie de l’art est son histoire ») et s’étaient principalement concentrés sur la littérature (la littérature ancienne et moderne, classique et romantique). Avec son dialogue « Les tableaux » (1799) A. W. Schlegel réalisait un élargissement considérable de l’intérêt esthétique du premier romantisme qui s’orientait désormais sur l’histoire et la théorie de la peinture européenne depuis le début de la Renaissance et s’opposait ainsi au goût esthétique classique en Allemagne, à l’époque représenté principalement par Goethe dans les Propylées. Outre la poésie, la peinture a été reconnue par le premier romantisme comme un art non mimétique « des apparences ». Une importance particulière revient ici à la théorie de la peinture de paysage déjà énoncée dans ce dialogue. Elle n’est pas la « copie de la nature », mais l’expression artistique de la nature, elle est la « musique de la peinture » et la forme « suprême » de la peinture.