Le jeune Marx, « l’État chrétien » et l’émancipation politique : contexte et généralisation d’une polémique
La situation philosophique, historique et polémique de l’écrit du jeune Marx La Question juive (1843) rend son interprétation difficile : explication avec Bruno Bauer, réduction « feuerbachienne » de la religion juive à son « fondement mondain » supposé, déplacement d’une critique de la religion ver...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rgi, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue germanique internationale
2011
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La situation philosophique, historique et polémique de l’écrit du jeune Marx La Question juive (1843) rend son interprétation difficile : explication avec Bruno Bauer, réduction « feuerbachienne » de la religion juive à son « fondement mondain » supposé, déplacement d’une critique de la religion vers une critique de la politique, comparaison de l’état d’avancement de l’émancipation politique en Allemagne, en France et aux États-Unis, le texte de Marx fait également jouer un concept de « l’État chrétien » qui a lui-même plusieurs niveaux. Que signifiait « État chrétien » dans l’Allemagne de 1840 ? On tente ici de répondre à cette question, mais aussi de suivre comment Marx développe une stratégie argumentative complexe, qui implique d’attaquer ce « soi-disant État chrétien » sur son terrain, en faisant valoir qu’un « État chrétien » véritable serait un État reconnaissant la liberté de conscience, un État démocratique, pour mieux « dépasser » ensuite cette dernière figure comme encore chrétienne et aliénante. |
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