La Völkerpsychologie de Wilhelm Wundt du point de vue de ses élèves Alfred Vierkandt, Willy Hellpach et Felix Krueger

Avec sa Völkerpsychologie (Psychologie des peuples) de 1900-1920, Wilhelm Wundt a présenté un ouvrage qui devait être un important complément culturel et scientifique à sa psychologie expérimentale. Il a formulé la possibilité de démontrer des régularités psychologiques dans des domaines sélectionné...

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Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/rgi,
Prif Awdur: Wolfradt, Uwe
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Revue germanique internationale 2022
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Avec sa Völkerpsychologie (Psychologie des peuples) de 1900-1920, Wilhelm Wundt a présenté un ouvrage qui devait être un important complément culturel et scientifique à sa psychologie expérimentale. Il a formulé la possibilité de démontrer des régularités psychologiques dans des domaines sélectionnés. Ses élèves Alfred Vierkandt, Willy Hellpach et Felix Krueger ont très tôt pris leurs distances avec leur maître Wundt. Vierkandt estime que Wundt a négligé les influences sociales et les interactions entre les individus et la société. Hellpach souligne l’ancrage naturel des peuples de haute culture dans leur habitat et veut dépasser l’orientation ethnologique étroite de la psychologie des peuples de Wundt. Enfin, Krueger remet en question le terme de « psychologie des peuples » en postulant une psychologie sociale du développement qui veut considérer non seulement les peuples autochtones, mais aussi les enfants et les animaux sous l’angle du développement. La critique de ces élèves a conduit, entre autres, à l’oubli de la « Völkerpsychologie » de Wundt.